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Le métier de Growth Hacker par Julien de The Family

Acteur de l’actualité du web et passionné par le monde digital, Urban Linker vous présente les métiers de demain. Julien, Growth hacker à Thefamily, répond à nos questions et nous présente un nouveau métier : Growth Hacker

08.11.2016

Peux-tu nous présenter ton parcours ?

J’ai arrêté l’école quelques mois après le bac pour partir dans l’entreprenariat. J’étais passionné par le développement web mais je me suis rapidement aperçu que mes produits ne fonctionnaient pas à cause d’une mauvaise rétention. Malgré les nombreux clients qui venaient sur mes divers sites et je ne parvenais pas à capter suffisamment leur attention pour que ceux-ci restent dessus. En 2013, je suis tombé par hasard dans le growth hacking avec la chaîne Growth hacker TV. J’ai regardé chaque Interview présentes et commentés chacune d’entre elles. Un jour, la personne en charge de Growth hacker TV m’a demandé si je souhaitais collaborer avec eux et c’est comme ça que j’ai commencé à rentrer dans le métier par mimétisme. En 2014, j’ai rejoint l’équipe de TheFamily en tant que growth hacker et co-organisateur du meetup Growth hacking.

Quelle serait ta définition du Growth hacker?

Le principal focus d’un growth hacker est de comprendre comment il peut obtenir de la croissance pour une startup. C’est pour cela qu’il lance des expériences sur une base hebdomadaire pour analyser ce qui fonctionne. Si vous avez déjà entendu parler du terme growth hack,  cela désigne simplement une expérience ayant permis d’obtenir de la croissance. Maintenant un growth hacker est quelqu’un avec un mindset très particulier. Étant donné qu’il évolue très souvent avec des budgets faible, il se doit d’être créatif pour acquérir de nouveaux utilisateurs (et les garder bien entendu). Cette absence de choix le force à sortir des sentiers battus pour tenter des choses nouvelles. Il doit donc être agile, discipliné et autodidacte.

Quel est son quotidien ?

Le Growth hacker fonctionne de manière méthodique, il compare chaque jour les résultats qu’il a obtenu grâce aux diverses expériences qu’il met en place pour générer de la croissance. Cela lui permet d’identifier ce qui fonctionne ou échoue. Lorsqu’il tombe sur une expérience efficace, le growth hacker concentre toute son énergie dessus afin d’optimiser au maximum le process. Il lance des expériences au quotidien mais il est avant tout très focus sur le produit. Il échange également en permanence avec ses clients pour itérer au maximum sur ce dernier. À force d’essais, il acquiert une meilleure compréhension de ce que les clients attendent, de l’environnement dans lequel il évolue, ce qui lui permet d’optimiser la stratégie à effectuer.

Quels outils utilisent en général les Growth hackers ?

Au risque de surprendre, un outil basique et indispensable du growth hacker reste Excel. J’aime également l’outil Mixpanel (ou Amplitude) qui permet de tracker les events, de construire les funnels de conversion et d’analyser en détails la rétention. Je conseille de combiner cet instrument avec Optimizely qui est formidable pour gérer toute la partie AB testing. Imacro et Phantom JS permettent de scraper des sites pour récupérer de la data précieuse. Enfin Zapier est une application qui permet d’automatiser différentes actions (ex: ouverture de Facebook en même temps que gmail). Tous ces outils facilitent le quotidien du growth hacker car il devient plus rapide dans son exécution.

Quels sont tes plus beaux exemples de Growth Hacking ?

Deux exemples me viennent en tête instinctivement. Le premier growth hack est celui de la startup Menu Next door, qui a commencé par créer un groupe facebook avant de devenir une marketplace. Grâce à diverses techniques, ils ont ainsi pu acquérir un grand nombre d’utilisateurs et bénéficier de la forte rétention présente sur Facebook. J’ai également un exemple de Hack qui a bien fonctionné à the Family. J’ai mis en place un système de notification (OneSignal) sur le site TheFamily.co pour avertir les internautes des dernières nouveautés. Cela a produit de beaux résultats puisque nous avons eu un taux d’acceptation de 10% et un taux de clic oscillant entre 13-25%. À voir si cela va durer.

Quelles sont, selon toi, les perspectives de ce métier ?

Avec l’émergence d’une multitude de nouveaux canaux d’acquisition, je pense que nous allons nous orienter de plus en plus vers une spécialisation de chaque growth hacker. Il est par essence un peu un touche à tout, il doit générer de la croissance grâce à de multiple leviers mais je crois sincèrement que plus un growth hacker prend de l’expérience, plus il se se spécialise peu à peur vers sur un canal de croissance bien spécifique, vers l’AB/testing, les métriques etc.


Vous pouvez retrouvez Julien sur Twitter et sur son blog Hackisition.com
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